La Nouvelle-Zélande annonce un nouveau paquet d’aide à l’Ukraine et des sanctions supplémentaires contre la Russie
La Nouvelle-Zélande accorde à l’Ukraine un nouveau paquet d’aide de 8 millions de dollars néo-zélandais (4,7 millions de dollars américains) et impose des sanctions supplémentaires contre la machine de guerre russe, annonce le site du gouvernement néo-zélandais.
« Les bombardements russes contre les infrastructures civiles cet hiver ont porté un coup dur au peuple ukrainien, et cette aide témoigne de la solidarité inébranlable de la Nouvelle-Zélande. Ces contributions aideront à répondre aux besoins urgents provoqués par les attaques brutales de la Russie contre les civils ukrainiens et les infrastructures énergétiques », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Winston Peters.
La Nouvelle-Zélande versera 5 millions de dollars néo-zélandais (2,98 millions de dollars américains) en aide humanitaire à des partenaires internationaux soutenant les civils ukrainiens durement touchés par la guerre. Au total, l’aide humanitaire néo-zélandaise à l’Ukraine s’élève désormais à 45 millions de dollars néo-zélandais (26,8 millions de dollars américains) au cours des quatre dernières années.
Trois millions de dollars néo-zélandais (plus de 1,7 million de dollars américains) seront alloués au Fonds de confiance pour l’aide, la reconstruction, la relance et les réformes en Ukraine, administré par la Banque mondiale et dédié à la résilience énergétique et à la reconstruction.
Par ailleurs, la Nouvelle-Zélande a annoncé mardi son 34ᵉ paquet de sanctions contre la Russie, incluant une baisse du plafond de prix pour le pétrole brut russe et des sanctions contre 100 navires de la flotte fantôme.
« Ce sont des mesures réfléchies visant à réduire les importantes recettes pétrolières qui alimentent la guerre d’agression illégale de Poutine contre l’Ukraine », a souligné Peters.
La Nouvelle-Zélande a également sanctionné des entités biélorusses, iraniennes et nord-coréennes, ainsi que des fournisseurs alternatifs de services de paiement, des acteurs malveillants dans le cyberespace et ceux qui soutiennent le complexe militaro-industriel russe.
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