À Kharkiv, 41 personnes ont été tuées et plus de 970 blessées l'année dernière à la suite des bombardements russes
Au cours de l'année écoulée, à Kharkiv, 41 personnes ont été tuées et plus de 970 ont été blessées à la suite des bombardements russes, tandis que le nombre de bâtiments détruits ou endommagés a atteint 13 000.
Le maire Ihor Terekhov l'a déclaré lors d'un entretien avec Ukrinform.
« Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Rien qu'en 2025, la ville a été bombardée 728 fois. 973 personnes ont été blessées, dont 106 enfants. Nous avons malheureusement perdu 41 habitants, des gens sont morts. C’est notre plus grande douleur. Car on peut reconstruire n’importe quel mur, mais il est impossible de redonner la vie », a déclaré le maire.
Selon lui, l’ennemi utilise différents types d’armes et lance des frappes combinées.
« Si l’on fait le bilan de quatre années de guerre totale, c’est pour la ville une période d’adaptation difficile à des menaces totalement nouvelles. Le principal danger pour Kharkiv reste les attaques aériennes incessantes... », a déclaré Terekhov.
Selon ses données, près de 2 400 structures ont été endommagées ou détruites en un an, et le chiffre total dépasse déjà les 13 000.
« Le problème le plus urgent est celui de l’énergie. L’approvisionnement en eau et en chauffage, et en général la vie des gens, en dépendent directement. Rien que pendant cette saison de chauffage, nous avons subi 50 attaques contre nos installations énergétiques. Nous développons un réseau énergétique décentralisé : nous installons des équipements de cogénération, nous mettons en place des circuits d'alimentation de secours, car les grandes installations constituent des cibles faciles pour notre ennemi », a déclaré le maire.
Photo : Conseil municipal de Kharkiv