La Lettonie a fourni à l’Ukraine près d’un milliard d’euros d’aide depuis le début de l’invasion russes
Depuis le début de l’invasion russe à grande échelle, la Lettonie a accordé à l’Ukraine une aide pratique d’un montant proche d’un milliard d’euros, indique le rapport annuel de la ministre des Affaires étrangères, Baiba Braže, sur les réalisations de 2025 et les priorités de politique étrangère pour 2026.
Le document souligne que la position de la Lettonie reste inchangée : un soutien total à l’Ukraine sera maintenu, et les pays européens doivent jouer un rôle de premier plan en augmentant leur contribution à au moins 0,25 % de leur PIB.
Conformément à l’accord de soutien à long terme et de garanties de sécurité signé en avril 2024, la Lettonie fournit à l’Ukraine une aide militaire équivalant à 0,25 % de son PIB, ainsi qu’une aide à la reconstruction de 15 millions d’euros pour la période 2024-2026.
En 2025, l’aide militaire lettonne a compris des achats auprès de l’industrie de défense nationale, la participation à des coalitions internationales en faveur de l’Ukraine – notamment la coalition des drones – et la formation de soldats ukrainiens. La Lettonie a rejoint l’initiative NATO PURL avec un financement de 7,2 millions d’euros, participé à la mission NATO d’assistance à la sécurité et à la formation en Ukraine, et adhéré à l’initiative NATO Renovator, destinée à moderniser le système de médecine militaire et de réhabilitation ukrainien.
La Lettonie a pris une part active aux négociations sur le soutien de l’UE à l’Ukraine pour 2026-2027, plaidant notamment pour le transfert des actifs gelés de la Banque centrale russe à l’Ukraine.
Le pays participe activement à la Coalition des volontaires et a rejoint l’initiative internationale visant à faciliter le retour des enfants ukrainiens illégalement déportés par la Russie.
Le rapport insiste sur le fait que la Lettonie défend le droit de l’Ukraine à se défendre contre l’agression dans les organisations internationales, appelle à un soutien sous toutes ses formes et à un renforcement de la pression politique, militaire, économique et diplomatique sur la Russie et les pays qui soutiennent son agression.