En visite en Ukraine, le secrétaire général de l’ONU se rend à Boutcha et Borodianka

En visite en Ukraine, le secrétaire général de l’ONU se rend à Boutcha et Borodianka

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Ukrinform
Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU est arrivé en Ukraine pour rencontrer le président du pays Volodymyr Zelensky et Dmytro Kuleba, chef de la diplomatie ukrainienne. Il s’est également rendu à Boutcha et Borodianka, deux villes dans la région de Kyiv, devenues les symboles des atrocités commises par l’armée russe en Ukraine. Il s’agit de sa première visite en Ukraine depuis le début du conflit.

 « Quand nous voyons ce site horrible, je vois combien il est important d’avoir une enquête complète et d’établir les responsabilités. J’appelé Moscou à  accepter de coopérer avec l’enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur de possibles crimes de guerre perpétrés en Ukraine », a déclaré Antonio Guterres.

« J’imagine ma famille dans une de ces maisons aujourd’hui détruites et noircies », avait-il déclaré plus tôt devant des habitations en ruines à Borodianka. « Je vois mes petites-filles courir en panique. La guerre est une absurdité au XXIe siècle, aucune guerre n’est acceptable au XXIe siècle », avait-il ajouté.

Avant de retourner à Kyiv où il devait rencontrer dans l’après-midi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le secrétaire général de l’OONU a poursuivi sa visite à Irpin, où les combats entre forces russes et ukrainiennes furent particulièrement sanglants.

« Tout le monde devrait toujours se souvenir d’une chose : quelle que soit la guerre, ce sont toujours les civils qui paient le prix le plus élevé », y a-t-il déclaré, devant un immeuble d’habitation en partie détruit par les bombardements.

Le 13 avril, le procureur de la CPI, le Britannique Karim Khan, s’était rendu à Boutcha et avait qualifié l’Ukraine de « scène de crime ». Il a annoncé qu’une équipe médico-légale allait travailler à Boutcha, et a depuis précisé que ses enquêteurs allaient travailler conjointement avec l’équipe commune d’enquête (JIT) formée en mars par la Lituanie, la Pologne et l’Ukraine avec le soutien d’Eurojust, l’agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire, afin de faciliter la collecte de preuves.

Selon PACE, les maisons et appartements confisqués aux citoyens et aux entreprises russes devraient accueillir des réfugiés ukrainiens. 

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