Zelensky : Il n’y a pas d’alternative à une participation active des États-Unis au dialogue de paix
Le président a souligné qu’il n’existe actuellement aucune alternative à l’engagement actif de Washington dans le dialogue de paix,
Interrogé sur ce que les partenaires de l’Ukraine, y compris les États-Unis, peuvent faire pour pousser la Russie à signer le plan de paix en 20 points déjà élaboré, le président a répondu : « Parler ».
« Parler, mais pas seulement au téléphone : parler par des sanctions, parler par un soutien militaire à l’Ukraine. Beaucoup de processus sont ralentis, par exemple en matière de défense antiaérienne. Les Russes le savent parfaitement et voient beaucoup de choses. J’aimerais que les États-Unis fassent pression plus fort », a-t-il déclaré.
Il a toutefois souligné que les équipes ukrainienne et américaine ont beaucoup travaillé ensemble tout au long du mois de décembre.
Selon le chef de l’État, il n’existe pas d’alternative réelle et rapide au dialogue actuel entre l’Ukraine et les États-Unis.
« Quel pourrait être le chemin alternatif ? Que les États-Unis ne veuillent pas participer, et que l’Europe prenne alors la tête du processus. Mais serait-il plus rapide que le chemin américain ? J’en suis convaincu que non. Pourquoi ? Parce qu’il y a déjà beaucoup de travail accompli, et nous devons respecter le travail des gens et respecter le temps, car chaque minute, ce sont avant tout les Ukrainiens qui souffrent. C’est pourquoi je considère qu’il n’y a pas d’alternative », a expliqué le président.
Il a néanmoins estimé qu’il ne faut pas vivre dans un « format sans alternative » et ne rien préparer. « Il faut donc aussi construire des voies parallèles », a conclu Volodymyr Zelensky.