Dans la région de Zaporijjia, les autorités d’occupation russes condamnent une retraitée à 11 ans de prison pour avoir soutenu l’armée ukrainienne
Selon lui, « l'histoire de Halyna Bekhter est une preuve supplémentaire que les forces russes persécutent systématiquement les civils ukrainiens dans les territoires temporairement occupés, en essayant d'intimider la population et de réprimer tout soutien à l'Ukraine ».
« Lorsqu'une femme âgée est prise pour cible par la machine répressive, il est évident qu'il ne s'agit pas de justice, mais de terreur contre la population civile. Les prétendus tribunaux, créés par les autorités d'occupation russes, n'ont aucune légitimité et ne peuvent rendre de verdicts légaux contre les citoyens ukrainiens », a souligné l'ombudsman.
Dmytro Loubinets a annoncé avoir adressé une demande au Comité international de la Croix-Rouge ; la question de l'inclusion de cette femme dans la liste des civils illégalement détenus par l'État agresseur a également été prise en charge. En outre, il a envoyé une lettre à la commissaire aux droits de l'homme de la Fédération de Russie pour confirmer le lieu de détention de l'Ukrainienne et a souligné la nécessité de respecter ses droits.
« Ce n'est malheureusement pas un cas isolé. La Russie persécute systématiquement les Ukrainiens sous l'occupation, les enlève illégalement et les soumet à la torture », a fait remarquer le commissaire aux droits de l'homme de la Verkhovna Rada. Dmytro Loubinets attire l'attention des partenaires internationaux sur cette violation flagrante de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.