La région de Kherson et la Bretagne signent un mémorandum de partenariat
Il a rappelé que les pêcheurs bretons avaient déjà offert des milliers de kilomètres de filets qui protègent aujourd’hui les habitants de la région de Kherson des drones russes,
« Désormais, la région de Kherson et la Bretagne sont partenaires. Ce territoire français nous a déjà apporté son aide. Les milliers de kilomètres de filets fournis par les pêcheurs bretons sauvent des vies dans notre région, où les Russes chassent les civils avec leurs drones », a écrit Oleksandr Prokoudin.
Pour consolider cette coopération, il a signé le document avec Loïg Chesnais-Girard, président du conseil régional de Bretagne.
Selon le responsable ukrainien, les deux régions ont beaucoup en commun : l’agriculture et le tourisme y jouent un rôle central. Il y a donc de nombreuses possibilités d’échanges et de soutien mutuel.
Oleksandr Prokoudine a tenu à décrire aux responsables bretons la réalité quotidienne dans la région de Kherson : bombardements russes incessants, attaques de drones sur les civils, pertes humaines et destructions massives.
Le mémorandum prévoit une coopération inter-régionale renforcée, un soutien à la population de la région de Kherson, un renforcement des capacités locales et un partage d’expériences.
Des engagements concrets ont été pris : la région ukrainienne recevra des filets anti-drones supplémentaires de la part du Comité national des pêches de Bretagne, ainsi qu’une aide humanitaire de partenaires français.
Des plantes locales de Bretagne seront aussi testées sur le « Champ de l’amitié » dans la région de Kherson pour voir comment elles s’adaptent au climat. Enfin, des enfants ukrainiens pourront passer l’été en Bretagne.