Un projet pilote pour créer un système d'enregistrement des animaux de compagnie est lancé en Ukraine
Selon Ukrinform, cette information a été communiquée par le ministère de l'Économie, de l'Environnement et de l'Agriculture.
Il est précisé que ce projet servira de base à la création d’un registre national unique des animaux de compagnie.
Au cours de la première phase, le projet couvrira les chiens, les chats et les furets de compagnie. L'enregistrement sera facultatif et gratuit pour les propriétaires, tant dans les établissements vétérinaires publics que privés qui participeront au projet. Dans le même temps, les services vétérinaires, notamment la pose d'une puce électronique et la vaccination, seront facturés selon les tarifs en vigueur.
Le puçage n’est pas une condition obligatoire pour l’enregistrement, mais il est recommandé, car il facilite la recherche et le retour des animaux perdus. Si l’animal est déjà pucé, il n’est pas nécessaire de le puçer à nouveau ; le vétérinaire enregistrera les informations après avoir scanné la puce.
Les données seront enregistrées par les vétérinaires des cliniques publiques et privées. L'enregistrement à distance n'est pas prévu, car la présence physique du propriétaire et l'identification de l'animal sont nécessaire.
Après l'enregistrement dans le système numérique unifié, les informations relatives à la vaccination, les documents vétérinaires et d'autres informations sur l'animal seront conservées. Cela permettra de récupérer les données en cas de perte des documents papier et facilitera l'accès aux services vétérinaires.
Le registre devrait également contribuer à rendre rapidement les animaux perdus à leurs propriétaires, à un contrôle plus efficace de la vaccination, notamment contre la rage, et au suivi centralisé des animaux errants.
Selon le ministère, le registre des animaux de compagnie a déjà été développé et transféré au ministère de l'Économie. Lors de la première phase pilote, plus de 6 000 animaux ont été enregistrés dans le système. Une nouvelle phase de test débutera avec la participation des cliniques vétérinaires publiques, après quoi les établissements privés rejoindront le projet.
Dans le futur, il est prévu de mettre en place, sur la base de ce registre, un passeport vétérinaire numérique et de l'intégrer à l'application « Diya ».