Le bilan de la frappe russe sur Komychouvakha s’alourdit à 37 morts, l’opération de secours se poursuit
« Les secouristes ont dégagé 37 corps des décombres et ont déjà identifié 12 victimes. 59 personnes restent portées disparues ; une partie d'entre elles figurera vraisemblablement parmi les corps déjà retrouvés. Jusqu'à 38 personnes pourraient encore se trouver sous les décombres », précise le communiqué.
Conséquences de la frappe russe sur une école souterraine à Komychouvakha/ Photo : Dmytro Smolienko
La police souligne l'impossibilité d'identifier visuellement certains corps dégagés. Les spécialistes du Centre de recherche des personnes disparues dans des circonstances particulières prélèvent donc des échantillons biologiques auprès des proches des victimes pour établir des profils ADN et effectuer des comparaisons.
Les forces de l'ordre invitent les personnes à la recherche de proches susceptibles d'avoir péri dans l'attaque à contacter le Centre de recherche des personnes disparues de la police de la région de Zaporijjia au 095-450-41-86 (accessible via toutes les messageries).
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Le 2 novembre, les forces russes ont largué des bombes aériennes sur une école souterraine de Komychouvakha, utilisée comme centre de résilience, au moment précis où de l’aide humanitaire y était distribuée. Les premiers bilans faisaient état de 33 morts.
La région de Zaporijjia décrète trois jours de deuil les 3, 4 et 5 novembre. Il s'agit de l'une des plus tragiques attaques par le nombre de victimes dans la région depuis le début de l'invasion à grande échelle.